Cher ami,
J’ai été souffrant et dérangé. Le P. Picard a perdu sa tante(2). J’ai un mal de tête! Je ne vous ai pas plus écrit que vous ne l’avez fait à propos de l’état de Mme Arnal, pardonnons-nous. Je ne puis rien vous dire sur la location du moulin. Ce que vous aurez fait sera bien fait, si le bail n’est pas à long terme.
Voici une lettre que je vous ai communiquée. Avez-vous envoyé les 1.000 francs? Qu’a donc Mme Arnal? Vous annoncez des lettres qui n’arrivent pas. Mlle Marie C[orrenson] va mieux. J’ai parlé à sa mère, qui a pris la chose mieux que je ne le croyais; mais il en viendra d’autres.
Adieu, cher. Totus tibi.

