DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 429

La copie de l’approbation. – Le silence parisien n’a rien d’étonnant.

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DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 429
Orig.ms. ACR, AD 1458; D’A., T.D. 23, n. 957, p. 288.

Nîmes, le 22 décembre 1867.
22 dec 1867
Nîmes
Evêché|de Nîmes

Ma chère fille,

J’étais à l’évêché, quand votre lettre est arrivée. Monseigneur m’a chargé de télégraphier au P. V[incent] de P[aul], mais comme au moment où je rentrais, une lettre du P. V[incent] de P[aul] annonçait qu’il part pour Monte Rotondo, j’ai préféré lui écrire un peu plus en détail(1). Il y aura du retard, mais on sera mieux compris. Je n’ai pas voulu arrêter le zèle de l’évêque, mais il me semble que vous avez été un peu pressée, en ce sens que je trouve très naturel le silence parisien. Je crois pourtant que l’évêque peut parfaitement demander copie de l’approbation.

Je suis un peu écrasé ce soir, mais je voulais vous dire ces deux mots. Mille fois vôtre.

La Mère M.-Gabrielle ne croit pas avoir besoin d’être auscultée, tant elle est sensiblement mieux depuis le silence que j’ai exigé.
1. Voir *Lettre* 3195.