Je pars pour une petite course et je veux auparavant vous dire que, dimanche(1), je demanderai à la messe que N.-S. vous sauve de la crise que vous traversez(2). Prions, c’est notre force. Je souhaite que vous trouviez dans votre nom la foi et l’amour nécessaires à une supérieure.
Soeur Thérèse-Aug[ustine], que j’ai vue ce matin, est remontée. Sa mère est malade, et elle ne voudra pas la tuer. Soeur M.-Gab[rielle], qui est au lit, a envie de faire de l’homéopathie, et je crois que M. Béchet d’Avignon est ce qu’il y a de mieux sous ce rapport.
Adieu, ma fille. Mille fois vôtre, sous la protection du Saint Nom de Jésus.

