Cher ami,
Voici une douloureuse lettre, le Frère Benjamin est mort à Andrinople. Je vous envoie les détails que vous me renverrez. Soeur Louise, en écrivant à Andrinople, n’a pas dit qu’elle était venue m’annoncer que sa place était retenue(1). J’autorise le binage pour qu’on aille à Tessan. L’abbé Brajon est décidément au Cigal. J’autorise le P. Pierre-Baptiste à confesser sous votre responsabilité.
Adieu. Nous avons des chaleurs étouffantes. Totus tibi.

