DERAEDT, Lettres, vol.7 , p. 164

Le vin de Montmau. – Je travaille à force mes lettres au noviciat.

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DERAEDT, Lettres, vol.7 , p. 164
Orig.ms. ACR, AK 201; D’A., T.D. 33, n. 211, p. 132.

Lavagnac, le 9 octobre 1868.
9 oct 1868
Lavagnac

Cher ami,

Montmau donne 220 muids environ, les acheteurs se présentent. Emmanuel de Roussy(1) qui s’y entend me pousse à vendre. Je vous réserve 50 muids, le meilleur. Si tout se vendait, nous aurions peut-être 110 francs du muid; avec cette séparation il n’est pas possible qu’on y monte. Le marchand de Vienne, Galland, a fait demander. Son commissionnaire trouve le vin moins bien que l’an dernier. Avez-vous besoin de 50 muids? Si oui, écrivez par le télégraphe: Gardez cinquante, vendez le reste; si non, écrivez: Vendez tout. Il y a bien 70 muids ou deux foudres, qui sont presque aussi beaux que les 50 premiers. Les voulez-vous? Répondez par le télégraphe, à moins que vous ne calculiez que votre réponse écrite peut m’arriver lundi matin.

Adieu et tout à vous.

Je travaille à force mes lettres au noviciat(2).
1. Cousin et filleul du P. d’Alzon. 2. Sur ces lettres écrites par le P. d’Alzon à la demande du chapitre général de 1868, voir *Un maître spirituel*, pp. 123-126.