Je n’ai qu’une minute, ma bien chère fille, mais je veux vous souhaiter votre fête(2). Demain, à Bordeaux, je dirai la messe pour vous et je demanderai à Notre-Seigneur de graver sa perfection dans votre âme. Vous avez bien raison dans votre dernière lettre; si c’était à recommencer, notre vie s’arrangerait autrement(3). Mais du moins ce que Dieu nous en laisse encore peut être employé pour le mieux. C’est ce que je désire de toute mon âme.
Adieu, ma chère fille. Je serai au Mans mercredi matin.
Tout vôtre en Notre-Seigneur.

