Mille fois merci, mon cher ami, des numéros que vous m’avez envoyés. J’y trouve matière à une seconde lettre, qui est partie à l’adresse de l’abbé Dollière. La quantité de gens qui viennent se condouloir à moi de ce que je suis attaqué par un ecclésiastique est prodigieuse. Que conclure? Que si La Bédollière est connu à Paris, il l’est moins en province. Souvenez-vous que ces gens-là veulent ameuter contre les couvents et que, si on ne les dénonce pas à temps, les couvents français y passeront une seconde fois. C’est pour moi une conviction arrêtée, autant que conviction puisse l’être.
Adieu, cher ami. Mille fois vôtre en N.-S.

