DERAEDT, Lettres, vol.7 , p. 426

Le P. Augustin – Nous verrons-nous à Lyon ou à Paris ? – Varia.

DR07_426
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DERAEDT, Lettres, vol.7 , p. 426
Orig.ms. ACR, AE 314; D’A., T.D. 25, n. 314, p. 258.

Nîmes, le 7 oct[obre 18]69.
7 oct 1869
Nîmes
Evêché|de Nîmes

Bien cher ami,

Je ne tiens pas le moins du monde au P. Augustin, j’avais tout bonnement voulu vous en débarrasser. Aussi gardez-le. Je crois qu’il vaut mieux le mettre au noviciat. Le P. Vitte voudrait bien que vous vinssiez à Lyon. Si la supérieure le pouvait, ce serait à merveille pour moi qui suis forcé de me lever à toutes les heures pour terminer mes affaires. Toutefois, si l’évêque de Montauban ne va pas au concile, je vous arriverai du 28 au 30 octobre, et par Bordeaux; sinon, je serai bien aise que vous pussiez faire la moitié du chemin, surtout si vous pouviez venir à Rome pour l’ouverture du concile. Moi, je tiens à y être un peu à l’avance, et à m’arrêter à Genève pour l’affaire de mon neveu.

Remerciez le P. V[incent] de P[aul] de ses lettres si intéressantes. Je suis bien heureux d’apprendre que Madame Bailly va mieux. Le P. Emmanuel se tue. Nous refusons des élèves qui veulent venir avec diminution, nous sommes débordés.

Adieu, très cher ami. Pardonnez ma brièveté. J’ai écrit quatre ou cinq lettres ce matin, et il est à peine 6 heures et demie.

L’affaire Hyacinthe est, quoi qu’on en dise, très heureuse pour l’Eglise, le pot aux roses est découvert.