Cher ami,
Je vous félicite de votre évasion(1). Je n’ai aucune nouvelle de nos Pères restés à Paris(2). Je crois pourtant que l’on s’adoucit envers les religieux. Quant à nos jeunes religieux, établissez bien qu’ils n’avanceront que quand ils auront emboîté le pas ou que je les engage à demander à être relevés de leurs voeux. Le P. Vitte profite du temps présent pour débarrasser sa Congrégation de toutes les médiocrités morales. Vous pouvez leur dire que j’en ferai autant.
Tout à vous.

