Cher ami,
Voulez-vous faire insérer la note suivante dans la Gazette?
Le P. d’Alzon avait fait une réponse à M. Bigot à propos de ses trois premiers articles(2). Quelques amis lui avaient conseillé de ne pas la publier, parce que cela n’en valait pas la peine. Mais puisque M. Bigot croit devoir changer de ton, le P. d’Alzon nous prie d’annoncer qu’il va faire paraître la réplique et nous charge de prévenir M. Bigot que d’autres ne tarderont pas à suivre la première. Bien que M. Bigot se vante de connaître l’Université, le P. d’Alzon pourra lui en apprendre sur une question qui date de loin.
Totus tibi.

