DERAEDT, Lettres, vol.9 , p. 157

Une retraite – L’Université sur les bras – Mon discours – Je ne sais où c’est, mais allez – Varia.

Cher ami,

J’ai mal aux dents. Je prêche une retraite de deux jours(1) et j’ai enfin l’Université sur les bras(2). J’ai donné l’ordre de vous expédier 400 exemplaires du numéro de la Revue qui contient mon discours. Vous me parlez d’aller à Saint-Paul. Je ne sais où c’est, mais allez. Seulement, si par une confusion de nom, au lieu de Saint-Paul-Trois-Châteaux, vous avez voulu parler de Notre-Dame des Châteaux, je serai ravi de vous y voir, huit jours après l’Assomption. Nous nous entendrons là pour le reste. Si vous voulez voir M. de Quinsonas(3) avant, rien de mieux.

Adieu, cher ami. Donnez-moi bien des détails sur la réunion d’hier; j’en ai besoin. Embrassez pour moi le P. V[incent] de Paul. Remerciez-le de sa lettre.

Totus tibi.