Mon cher ami,
Je ne puis que vous dire deux mots. Soyez à Nîmes dans le mois d’octobre, nous passerons ensemble au Vigan novembre et décembre; puis nous ferons ce qui vous semblera le meilleur pour la gloire de Dieu(1).
L’abbé Demiselle(2) m’a écrit. Amenez-le s’il est possible au moins ad experimentum, dites-lui ce que vous savez de l’Assomption.
Je n’ai pas reçu la vue de Pavie que vous m’aviez annoncée.
Le P. Emmanuel m’écrit que vous avez été content de Notre-Dame des Châteaux, tant mieux. J’espère que vous serez content du Vigan autant que l’abbé Blanc, un ami du P. Desaire dont nous-mêmes nous sommes ravis.
Adieu, mon cher ami et bien tout vôtre en N.S.

