DERAEDT, Lettres, vol.9 , p. 182

Le curé d’Alzon – Varia.

Cher ami,

J’éprouve un besoin immense, atroce, énorme, de vous dire bonjour. De plus, il me semble que vous feriez bien de me dire si le curé d’Alzon a accepté mes conditions. Vous pouvez faire filer [le] Fr. Paulin sur Paris. Pourtant son voyage me préoccupe, s’il le fait tout seul. Quant au Fr. Antonin(1), je vous donne carte blanche.

Totus tibi.