Ma chère fille,
Je pars lundi(2), à 6 heures du matin, pour le Vigan. Il y a encombrement aux diligences. Si vous devez y venir, faites prévenir afin que votre place soit retenue. Ne retenez pas trop le P. Picard à Lyon, parce que je serais obligé de le gronder s’il n’est pas exact.
Je suis toujours un peu souffrant. J’espère que l’air du Vigan me rétablira. Adieu, ma bien chère fille. Mille fois à vous en Notre-Seigneur.

