J’ai été dérangé toute la matinée, ma chère fille, et je veux pourtant vous souhaiter votre fête du Saint Nom de Jésus. Demain, en disant la messe pour vous, je demanderai à Notre-Seigneur de vous rendre sainte et mère de saintes religieuses. Je ne pourrai aller à Nice que fin avril. Marie Michel entre le 8 février. Je vous ai écrit par le P. François(2).
Bonne fête et tout vôtre.

