Ma très révérende Mère,
Je vous assure que j’admire votre patience envers ma pauvre nièce. Ce qu’il y a de mieux à faire, c’est de la renvoyer à Lyon, chez la Mère Olinger. J’écris à mon neveu en ce sens. Veuillez, s’il n’a pas donné des ordres, prendre patience deux ou trois jours. C’est une charité que je vous demande au nom de Ste Thérèse.
Veuillez agréer, ma révérende Mère, mes hommages les plus respectueux en N.-S.

