Cher ami,
Soignez-vous. Impossible de prendre Ecully(1). Quant à Germiny, il est très facile de lui poser la question: « Le P. d’Alzon a choisi Paris pour ne faire qu’un Congrès des deux. Si vous croyez que l’archevêque fera obstacle à notre réunion, dites-le; nous irons ailleurs. Mais attendez-vous à ce que l’on constate que la division vient de votre côté(2). Quant à la lettre, je puis la faire(3); mais nous pourrons faire notre réunion à Bourges, si nous le voulons un peu sérieusement. Si vous pouviez causer de cela aux Pagès, Frédault et Baudon, ce serait bien bon.
Le P. Emmanuel est revenu ravi des Châteaux, c’est une oeuvre de bénédiction. Je vous ai envoyé une lettre de Compiègne, signée Labitte. Je la crois on ne peut plus importante et je regrette bien de l’avoir si longtemps négligée. On peut faire un article là-dessus(4). Je vais après- demain à Nice; je serai de retour vendredi.
Adieu, et totus tibi.

