Cher ami,
Voici une lettre pour le P. Galabert, dont vous pouvez défaire l’enveloppe. Nous n’avons pas encore reçu la Revue de mai.
Avec vos occupations, je n’ose vous dire de nous expédier le Fr. Gabriel et le P. Vincent, comme le P. Picard en a envie.
(Entre nous et le P. Picard), le P. Desaire écrit trop. Cela lui fait plus de tort qu’on ne pense. On ne le prend pas au sérieux. Si vous y pouvez quelque chose, portez-y remède.
J’arrive de Nice(1), où l’on a bien à faire. Oh! pourquoi n’avons-nous pas 200 religieux? Dieu les donnera, quand nous les mériterons. Ici point de nouvelles. Savez-vous pourtant que l’affaire de la Correspondance de Genève est une chose assez belle(2)? Adieu, et tout vôtre.

