DERAEDT, Lettres, vol.9 , p. 416

Il suffisait de dire que j’étais fatigué.

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DERAEDT, Lettres, vol.9 , p. 416
Orig.ms. AD 1617; D’A., T.D.24, n.1130, p.169.

[Paris, vers le 10 août 1872].
10 aug 1872
Paris

Ma chère fille,

Je suis désolé que vous ayez pris la peine d’écrire à Saint-Dizier. Je l’ignorais absolument, mais il y a une chose bien simple à dire c’est que je suis fatigué. J’en avais parlé au P. Picard. Il était convenu que je flânerais tout en préparant le Congrès d’enseignement libre. Il est sûr que mes maux d’entrailles m’ont un peu repris. J’entre avec vous dans ces détails pour que vous voyez ce que vous pouvez dire. Ce qui m’est arrivé pour mon neveu explique tout.

Tout vôtre.