Ma chère fille,
Félicitons-nous du succès de nos filles(1) et prions que la vanité ne pénètre ni dans nos coeurs ni dans le leur. Vous me tiendrez la messe prête pour le Mardi-Saint n’est-ce pas? Je dors énormément, ce qui me repose. Je suis allé à la Chambre(2); c’est une pétaudière. Quelle cuisine que celle où l’on fait les affaires de la France!
Enfin! Je vais dire la messe. Faites remettre en main propre le mot ci-joint à Joséphine. Adieu.
E.D’ALZON.
Madame la supérieure des Oblates.

