DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 79

M. Gros demande d’étudier votre cloître – « Si elle y va, je n’y irai plus » – La voûte de la chapelle de l’Espérou s’est écroulée.

DR10_079
4834
DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 79
Orig.ms. ACR, AD 1637; D’A., T.D.24, n.1152, p.187.

Le Vigan, 13 juillet [18]73.
13 jul 1873
Le Vigan

Ces mots vous(1) seront remis par M. Gros, architecte, qui demande seulement la permission d’étudier un instant votre cloître. J’ai reçu votre lettre.

Si Mlle Moriau devait aller chez les Oblates pour faire des cours aux externes, ce serait très grave; mais si elle y va aussi, je n’y irai plus(2): c’est établi. Mais on ne m’en a pas dit un mot, et il me semble que ma permission est nécessaire. Vous pouvez dire que je n’en sais absolument rien, sinon par vous, et je suis supérieur ou je ne le suis pas.

Adieu, ma fille. Nous avons ici un temps très frais depuis hier, grâce à un orage qui a renversé la voûte de notre nouvelle chapelle de l’Espérou.

Bien, bien vôtre en Notre-Seigneur.

1. Comme l’indique son contenu cette lettre fut adressée à la supérieure des R.A. de Nîmes. Elle doit donc être enlevée de la collection des lettres du P. d’Alzon à Mère Marie-Eugénie. A ce moment cette dernière prenait les eaux à Ems. 2. Le manuscrit n’a aucune ponctuation. La virgule après *aussi* vient des T.D. En la mettant avant ce mot, on pourrait comprendre *si elle y va, la conséquence sera que je…*