DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 92

Retour de l’Espérou.

Ma chère fille,

Je suis rentré hier soir de l’Espérou, où j’ai bien prié pour vous. Je suis aujourd’hui un peu brisé et je ne vous aurais peut-être pas écrit, si je n’avais tenu à vous envoyer les lettres ci-jointes. Vous les lirez et vous les garderez.

A lundi(1). Mille choses à Titina. J’espère vous trouver guérie. Priez pour les habitants de l’Espérou. Il y a là de bien tristes choses. Bien vôtre en N.-S.