Cher ami,
Voici une lettre de Monsieur votre père et une lettre pour le Fr. Emile(1). Je vais vous envoyer un aide, le Fr. Francesco. Il partirait [tout] de suite très probablement, si je ne tenais à avoir l’avis du P. Emmanuel. Ce n’est que l’affaire de quelques jours.
Préparez le départ de Lombard, Yvoz et Lachenal; ils pourront être précieux ici, s’ils sont aussi bien que Bachelier (Frère Edouard) et Romanet (Frère Michel). Je pense que le P. Emmanuel va nous arriver sous peu. Dites mille tendresses de ma part aux enfants. Si on ne leur a pas envoyé ce que je leur avais promis, je vais m’en occuper.
Adieu et tout vôtre.

