Cher ami,
Bouchon fils, d’Uzès, qui me paraît un peu bouché, veut la justice de paix de Roquemaure. Je lui ai fait observer qu’il s’y prenait tard; il m’a répondu qu’il s’en passerait. Je lui ai promis de vous écrire, je tiens ma parole avec la chaleur qu’il me fait l’effet de mettre à solliciter. Peut-être n’ai-je pas bien compris. Vous avez d’autres chats à fouetter. Je prie pour vous, afin que vous y voyiez clair.
Tendrement vôtre, mon cher Numa.

