Bien cher ami,
Un mot seulement. Vous êtes très aimable, quand vous me donnez des nouvelles. Si indirectement vous pouvez faire savoir à l’abbé Sauvage qu’on redoute son importance à Montpellier(1), vous ferez une bonne oeuvre. Hélas! que de difficultés! Ici on ne va pas mal. Le P. de Pascal prêche une bonne retraite à nos enfants, mais il nous faut des vocations, et beaucoup de vocations, et encore des vocations. Le Fr. Edmond Bouvy sera très bien, mais que c’est peu! A quand des nouvelles? Chaque religieux devrait en envoyer une par an.
Adieu. Je vous embrasse tendrement.
E.D’ALZON.
Donnez-nous donc des nouvelles du P. Picard. Pourrai-je avoir une autre brochure sur la christianisation des usines(2)? J’ai prêté la première, qui ne m’est pas rendue.

