DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 194

Le problème de l’enseignement au congrès.

Très cher,

Bonjour. On dit que le P. Picard va mieux. Je crois que M. Besson se soucie peu d’être seulement à l’enseignement secondaire(2), je le juge d’après une lettre de lui que je vous enverrai. Pour moi, si quelqu’un veut attaquer la loi Laboulaye, il me fera plaisir. Mais je voudrais parler en prenant pour texte la pétition. Il me semble que le champ est vaste.

Nous commençons bientôt le carême. Je vous souhaite de dignes fruits de pénitence. Prêchons toujours le surnaturel. Totus tibi.

E.D’ALZON.

Veuillez changer l’enveloppe de ma lettre au P. Galabert.