Cher ami,
J’arrive d’Arras et repars pour Bordeaux. Je trouve une lettre de Ravel, juge à Aix; il voudrait Marseille. Réfléchissez: Ravel à Marseille, Pelon à Aix en lui parlant de ses enfants à élever, Lajudie au Vigan. Je n’insiste pas. Vous êtes trop en crise, pour que vous ayez le temps de vous occuper de cela. Peut-être Ravel vous donnera-t-il un coup de main à Arles.
Adieu et tout vôtre, avec tous mes voeux.
E.D’ALZON.
M. Léon Marty vient de me demander une sous-préfecture; mais c’est tellement cynique comme principes qu’il m’est impossible de parler de gens qui serviront qui l’on voudra, pourvu qu’ils servent.

