Cher ami,
Ci-joint une lettre de Germiny. Je crois qu’il faut l’encourager, je lui dis de vous envoyer les papiers qu’il me propose(1). Quant à mon évêque, il va imperceptiblement mieux. L’évêque de Montpellier est venu le voir; il me demande à dîner demain. On ne sait que lui donner un jour maigre avec des ouragans(2). Je devais aller prendre du repos. Impossible avec l’évêque malade.
Suivez l’idée sur le duc de Chaulnes. Elle me semble bonne, surtout si Baudon s’affaiblit. Mes tendresses à Pagès. Qui le remplace? Je suis très content des deux professeurs du petit séminaire. Tout vôtre.
E.D’ALZON.
Et Victor?

