Bien cher ami,
Vous voilà, je pense, partageant le sort du ministère(1). Permettez-moi de vous dire que si votre retraite est un ennui pour vous, je le partage du fond du coeur. Que si au contraire, comme je l’espère, elle est pour vous l’occasion de vous poser sur un terrain bien meilleur, j’en suis tout heureux, avec cette vieille affection de père qui suit son fils dans toutes les variations de la fortune, avec la même préoccupation et le même désir de le voir donner tout ce dont il est capable pour le bien.
Je vous embrasse tendrement.

