DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 356

Ménard et autres – Saint-François de Sales – Mes Mémoires sont prêts.

Cher ami,

Il n’était pas difficile de prévoir la chute de Ménard d’une façon ou d’une autre. J’espère que vous avez remboursé immédiatement M. Payan d’Augery(1). Vous n’avez pas envoyé la note du trousseau à M. Court, à ce qu’il m’a assuré.

Le Conseil de Saint-Fr[ançois] de Sales n’a pas tort de se plaindre, nous arrangerons cela. Je trouve la demande de M. Sabran exagérée, attendez(2).

Les enfants avaient versé leur argent à l’avance. Dans tous les [cas], c’était un bon moyen de vider leurs poches. La cloche fonctionne(3). Ils sont 15. Nous préparons une messe de Noël.

Mes Mémoires sont prêts; reproduisez le premier article déjà paru, l’autre suivra(4). Je vais bien mieux, Niepce vient le constater. Le P. Pierre- Baptiste est excellent, mais manque d’initiative.

Adieu, cher ami. Mille fois à vous.

E.D’ALZON.

Le P. Picard vous offre 1.000 francs pour votre journal, si vous vous chargez de la moitié de ce que la maison de Paris fournit pour la Revue(5).