DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 380

Bonne, bonne année.

Bonne, bonne année, ma bien chère Marie. Je viens de dire la messe et tout le temps j’ai été préoccupé de vous. Seriez-vous plus souffrante? Je commence à mieux aller. Hier, j’ai fait une promenade de quatre heures sans trop de fatigue, sauf qu’au retour j’étais un peu raide.

Adieu. Mille bons voeux à nos filles. Bien à vous, avec mon vieux coeur de père et d’ami de dix-sept ans(1).