Cher ami,
Enfin, j’espère être à Nîmes jeudi soir, à 9 heures(1). N’en parlez pas trop, parce que probablement je partirai immédiatement pour Lavagnac. Dans ce cas, je serai promptement de retour.
Le P. Vincent de Paul est ravi d’être passé par l’Assomption, et, de Paris, il m’en écrit des merveilles. Envoyez-vous au P. Emile les livres du baccalauréat? Voilà qu’il ne pourra plus se présenter en juin. Nous attendons demain sept à huit jeunes gens pour l’alumnat de Nice ou du Vigan. Ceux que nous avons sont réellement très bons et heureux d’être avec nous.
Adieu, cher ami. Bien tendrement vôtre en N.-S.
E.D’ALZON.
Votre frère m’écrit quelques mots du résultat de vos conversations(2). Je suis heureux de voir que vous vous êtes bien entendus. Faites prévenir la supérieure des Oblates et la Mère M.-Gabrielle de mon arrivée. Mlle Fabre la saura bien.

