Père V. de Paul
Tendre ami,
Vous n’aurez pas un cercueil de 700 francs, vous ne vous noierez pas(1), et vous vous conserverez pour la consolation de vos nombreux amis.
Je crois, cette fois, tout de bon à la nomination Besson. Quant à la Revue, on en a rencontré des exemplaires de juin dans Nîmes, [mais] ni chez moi, ni chez le P. Emmanuel. J’ai reçu seulement The Month de juillet. Les chaleurs reprennent. J’ai bien peur d’être obligé d’aller à Paris, si je ne vais pas à Bigorre. Peut-être n’irai-je encore nulle part! Vous allez recevoir l’Assomption, qui est exacte, elle.
M. d’Hulst a dû refuser deux fois Nîmes aux chanoines qui ont pleuré, dit-on, d’attendrissement à la lecture de sa lettre. Ils sont tendres(2).
Tenez surtout à la liberté des programmes. Si la Revue devait paraître pour juillet, et de bonne heure, j’enverrais un article sur la nécessité des programmes libres, à moins que vous n’en ayez fait un -non pas programme- mais article.
Adieu, et tout à vous.

