Je n’ai point oublié, ma chère enfant, quel anniversaire le 14 était pour vous(1), et je viens vous dire que je prie bien et pour celui que vous pleurez, et pour sa fille qui est devenue mienne. Ces tristes souvenirs ont leur avantage; ils font regarder un peu plus du côté du ciel et nous rappellent quels efforts il nous faut faire pour le mériter. Voilà que je continue à prêcher!
Adieu, mon enfant. Croyez à toute ma vieille tendresse de père.

