Ma chère fille,
Mère M.-Gabrielle me communique votre télégramme(1). Je ne veux pas, bien que je n’aie qu’une minute avant le courrier, tarder à vous dire ma tendre sympathie pour votre immense douleur. Nous allons bien prier pour celui que vous pleurez, et pour que vous trouviez votre consolation auprès de Notre-Seigneur et de Marie désolée. Que la Sainte Vierge vous rende digne de votre calice, en vous communiquant force, patience et douceur sous le coup amer du sacrifice!
Bien tendrement vôtre.

