Ma bien chère fille,
Encore quinze ou seize jours et j’aurai le plaisir de vous revoir. D’ici là, passez votre temps à vous renouveler dans la vie souffrante et transfigurée de N.-S. Que je vous retrouve toute radieuse de sainteté! On a menti en disant que ma retraite(1) avait réussi; elle a complètement échoué et j’en suis ravi. On ne m’en demandera plus. Quant à Valentine(2), elle a grand besoin d’être tenue, et vous êtes obligée de la mener ferme.
Adieu, ma bonne fille. Bien à vous en N.-S.
E.D’ALZON.
Madame Thérèse de la Conception
au prieuré.

