Chère enfant,
Si vous croyez que je laisserai passer la Saint-Louis sans vous envoyer mes voeux de bonne fête, vous vous trompez. Ce jour-là, j’aurais dit la messe pour vous; mais je préfère vous réserver le 31, où je serai à Nîmes. Je suppose pouvoir arriver le 29, à 11 heures. Et sur ce, pour aujourd’hui, je vous quitte pour ma retraite, que je prêche trois fois par jour.
Adieu, ma fille. Bien à vous du fond de l’âme.

