Cher ami,
J’approuve votre plan du fond du coeur(1). Il faut voir pour Maillé, que nous rendrons probablement aux Dominicains qui vont avoir, eux aussi, un alumnat à Poitiers. Ainsi je vous verrai, à votre passage à Nîmes, car j’y serai. Vous recevrez cette lettre le 26, vous avez tout le temps de partir.
E.D’ALZON.
Mille choses à Pernichon(2).

