Cher ami,
Le P. Raphaël est à Paris(1). Je lui ai accordé, non comme grand-vicaire, la permission de dire la messe pour un mois. Si on vous consulte ou P. V[incent] de P[aul], répondez que je refuse tout consentement et qu’on s’adresse à moi. Quant à l’alumnat d’Alais, il prend à merveille. On y attend Sanson et Chaurand. Tout le monde à Alais blâme le P. Raphaël.
Adieu. Tout à vous.
E.D’ALZON.
Je suis un peu fatigué.

