DERAEDT, Lettres, vol.12 p. 264

Quand je devrai partir pour l’éternité, je me cacherai dans une mansarde pour me faire soigner par une Petite-Soeur.

DR12_264
6111
DERAEDT, Lettres, vol.12 p. 264
Orig.ms. ACR, AP 311; D’A., T.D.34, n.46, p.29.

Nîmes, 25 décembre 1877.
25 dec 1877
Nîmes

Que mon Pernet est aimable! et qu’il est charmant! Il est malade et il m’écrit. Ah! je le reconnais bien là! Vos filles m’ont écrit aussi, elles auront sous peu de mes nouvelles; mais, par anticipation, remerciez-les de leurs voeux de bonne fête et souhaitez-leur la bonne année de ma part. Quand je devrai partir pour l’éternité, si je suis quelque temps malade, je me cacherai dans une mansarde pour me faire soigner par une Petite-Soeur.

En attendant, portez-vous le moins mal possible et soignez-vous, tant que vous pourrez, pour le bonheur de votre père et de vos filles. Totus tibi.

E.D’ALZON.

Père Pernet.