Je vous envoie, ma chère fille, la note de M. de Malbosc. Il paraît qu’il laissera cette somme à la disposition de sa soeur; au moins me l’a-t-il dit, mais peut-être je me trompe.
Je suis allé passer hier quelques heures à Montpellier, j’y ai vu vos Soeurs. Elles allaient bien. Soeur M.-Clémentine va mieux, paraît-il. J’ai été très content de la petite Mère Thérèse du Sacré-Coeur. C’est une vraie religieuse d’un excellent esprit. Serait-il possible de donner une Soeur de plus à Nîmes? Je crains qu’au prieuré on ne s’épuise de travail, les mines sont loin d’y être brillantes.
Adieu, chère fille. On vient de me déranger, je n’ai qu’une minute.

