Laissez partir Fr. Thomas. S’il revient, il reviendra à Nîmes, où il sera mené ferme. J’ai toujours plus la conviction qu’il faut être ferme et très ferme, surtout avec ces natures qu’on ne peut mener que par la verge. Ne répondez pas. Le général des Chartreux(2) est mon ami intime, je m’arrangerai avec lui.
Il nous faut des saints, ce que je suis loin d’être, mais ce que je voudrais bien devenir.
Adieu, et tout à vous.

