Cher ami,
Merci de vos voeux. Si je n’avais un profond dérangement d’entrailles, je crois que je serais allé à Chartres(1). Offrez mes hommages à Monseigneur, à M. Roussillon, ainsi qu’à Mgr de Ségur.
Demandez au P. Picard ce qu’il veut faire de Fr. Augustin(2), qui est à Nice et qui n’a pas fait ses voeux. Les vingt-six ans approchent. Consultez le P. Hippolyte sur son incapacité. Votre frère est souffrant de son mal ordinaire.
Adieu. Tout vôtre.
E.D’ALZON.
Le diocèse va à la diable.

