Votre petit mot et votre charmante image me causent, ma chère fille, une véritable joie. Vous savez que votre tante de Croy est présidente de la Miséricorde. Je la vois bien plus souvent, ce qui me procure le plaisir de causer de vous avec elle. Que nous ayons toujours quelque chose à sacrifier, hélas! à qui le dites-vous? Mais ne nous décourageons pas. Peu à peu, si nous laissons faire Dieu, il accomplira son oeuvre en nous; mais il faut le laisser entièrement maître.
Adieu, ma fille. Je me recommande à vos prières et vous souhaite une bonne année.

