Chère enfant,
J’espère être mardi, vers 10 heures, à Nîmes. Je ne vous promets pas d’aller vous voir, mais si vous veniez dans l’après-midi, vous seriez bien aimable. Je me sens trop fatigué pour aller à Rome.
Adieu et à bientôt.
E.D’ALZON.
Madame la supérieure des Oblates
rue Séguier.

