Bien cher ami,
Voici ma lettre au général des Augustins, légèrement modifiée. Je vous préviens que la note des conditions était criblée de fautes, qu’il a fallu corriger. Faites-y attention pour l’envoi en Angleterre(1).
Nous voyons les pauvres Jésuites bien menacés. On va leur appliquer la loi de Messidor, quand même celle de Ferry ne passerait pas au Sénat(2). Vous ai-je écrit que la Russie faisait avec Rome un concordat très avantageux pour celle-ci? Adieu. Nous avons eu hier un orage épouvantable qui n’a pas fait de mal, mais que je souhaiterais bien à Paris pour un soir.
Adieu, et tout vôtre in Christo.

