Chère fille,
Me voilà avec l’appréhension de ne pas vous voir à Lourdes. Je ne suis pas sûr que, pour voyager gratuitement, je ne sois pas contraint de partir avec le pèlerinage. Pourtant j’espère avoir un billet de rédacteur. Je prierai pour vous. Si je sais quelque chose vendredi, je vous écrirai: « On vous attend » ou bien « on ne vous attend pas »(1).
Adieu, petite.

