Cher ami,
Je crois que la course aux Châteaux n’est pas indispensable, et, s’il y a une réunion des directeurs d’alumnats, elle ne sera certainement pas le 20 octobre. Je regrette de ne vous avoir pas dit plus tôt que j’allais prêcher une retraite aux novices et aux religieux. Elle commencera samedi soir. Vous auriez pu voir nos jeunes gens et leur inspirer le goût des Missions(2).
Je regrette que vous cherchiez à multiplier vos écoles, au lieu de fortifier celles que vous avez. Dans tous les cas, je crois que la somme qu’on vous prête est, souvenez-vous en, soit pour une colonie agricole, soit pour un collège, et pas pour autre chose. Il faut bien établir cela. Au grand plaisir de vous revoir, cher ami, et le plus tôt possible. Quant à votre départ, à vous de décider. Je vous laisse libre.

