DERAEDT, Lettres, vol.13 , p. 219

Mère Marie du Christ est souffrante – Si vous veniez nous causerions de constitutions.

DR13_219
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DERAEDT, Lettres, vol.13 , p. 219
Orig.ms. ACR, AF 376; D’A., T.D. 26, n. 759, p. 318.

Nîmes, 19 nov[embre 18]79.
19 nov 1879
Nîmes

Cher ami,

La lettre ci-jointe est pour le P. V[incent] de Paul, à qui je réponds. Lisez et envoyez-la(1), si c’est utile. J’ai vu tout à l’heure Mère Marie du Christ dans son lit. Hier, elle n’eût pas pu me recevoir. Cela dure depuis lundi. Et jamais, paraît-il, la crise n’avait été aussi forte. Je serais heureux de vous voir venir, nous causerions des Constitutions. Très certainement il y a encore des lettres cachées(2).

Totus tibi.

1. A Lille, où le P. Bailly assiste au congrès des Comités catholiques du Nord. La lettre n’est malheureusement pas conservée. C’était une réponse à celle de Vincent de Paul du 18 novembre (v. *Lettre* 6828 n.). 2. Le P. Picard va venir prêcher la retraite au prieuré de Nîmes (c’est là qu’il y a des « lettres cachées »). Quant aux Constitutions (qui doivent être examinées à Rome en vue de l’union avec les Augustins), on en causera, mais le P. Picard trouve qu’il n’y a pas urgence et il le dit avec humour : « Au premier *Congresso* de décembre on demandera les Constitutions; au Congrès suivant on les remettra à un consulteur, qui les gardera bien un mois avant de les ouvrir. Si donc on a mis le nez dans nos Constitutions avant le 1er mars, on aura fait un effort surhumain. P. Sepiacci ou le P. Procureur poussera en mars ou en avril pour l’examen et nous arriverons pour les objections. On peut aller plus vite sans doute mais ce n’est pas dans les habitudes (20 novembre). »