Cher ami,
J’ai ici le P. Vincent de Paul et n’ai pas une minute. Voici la copie de la lettre que m’écrit Mgr Vannutelli; vous voyez ses bonnes dispositions, tâchez de les seconder(1). Nous avons perdu une excellente tourière chez les Oblates, Soeur M[arie de] Saint-Pierre, et notre petit novice, Fr. Pierre. Le Fr. Paul(2) est aussi malade, mais je pense que sa santé l’obligera à rester définitivement chez lui. Il a une hypertrophie du coeur, et le médecin d’Alais l’avait déclaré incapable d’être religieux.
Nous descendons au grand galop la pente républicaine. Le P. Vincent de Paul est convaincu que nous n’avons plus pour longtemps du régime actuel; c’est aussi mon opinion. On me dérange. Tout à vous.

